salle de cinema

  • Volt, star malgré lui : (Chris Williams, Byron Howard) Pour le chien Volt, star d'une série télévisée à succès, chaque journée est riche d'aventure, de danger et de mystère - du moins devant les caméras. Ce n'est plus le cas lorsqu'il se retrouve par erreur loin des studios de Hollywood, à New York... Il va alors entamer la plus grande et la plus périlleuse de ses aventures - dans le monde réel, cette fois. Et il est convaincu que ses superpouvoirs et ses actes héroïques sont réels... Heureusement, Volt va se trouver deux curieux compagnons de voyage : un chat abandonné et blasé nommé Mittens, et un hamster fan de télé dans sa balle de plastique appelé Rhino. Volt va découvrir qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des pouvoirs extraordinaires pour être un vrai héros...
  • L'Etrange histoire de Benjamin Button : (David Fincher) "Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...
  • LOL (laughing out loud) ® : (Lisa Azuelos) LOL ? Ca veut dire Laughing Out Loud - mort de rire - en langage MSN. C'est aussi comme ça que les amis de Lola l'appellent. Pourtant, le jour de sa rentrée, Lola n'a pas le coeur à rire. Arthur, son copain, la provoque en lui disant qu'il l'a trompée pendant l'été. Et sa bande de potes a le don pour tout compliquer. Tout comme sa mère, Anne, avec qui le dialogue est devenu impossible, et pas seulement parce qu'elle ignore ce que LOL signifie. Que ses parents aient divorcé est une chose. Qu'Anne traite son ado comme une enfant en lui mentant sur l'essentiel, par exemple sur le fait qu'elle revoit son ex en cachette ou qu'elle se fait draguer par un flic, en est une autre. De son côté, Anne se demande ce qui a bien pu arriver à sa douce petite fille. De la fusion à la confusion, les relations mères-filles bouillonnent d'amour et de LOL.
  • Trahison : (Jeffrey Nachmanoff) L'agent du FBI Roy Clayton enquête sur un complot international. Tout semble accuser l'ancien officier des opérations spéciales US Samir Horn, personnage mystérieux aux relations inquiétantes. Horn a le don étrange de surgir juste avant qu'une opération n'échoue, et de prendre le large avant qu'on ait pu l'interroger. La section inter-agences chargée de l'appréhender rencontre le vétéran Carter, un freelance de la vieille école qui loue ses services à la CIA et semble en savoir long, et l'agent du FBI Max Archer. L'équipe croit découvrir la preuve des activités illicites de Horn au Yémen, à Nice et à Londres, mais de nouvelles et surprenantes révélations amènent Clayton à s'interroger sur les motivations de Horn. Est-il un traitre, ou la vérité ne serait-elle pas plus compliquée ? Déterminé à résoudre cette énigme, Clayton talonne Horn de ville en ville, de pays en pays, l'obligeant à s'enfoncer chaque jour davantage dans un monde ténébreux de secrets et de mensonges...
  • Les grands frères : (David Wain) Danny et Wheeler, deux VRPs pour le moins immatures, saccagent le camion de leur employeur au terme d'une énième journée passée à promouvoir une boisson énergisante auprès d'adolescents blasés. Le juge leur donne le choix : le trou ou 150 heures de travaux d'intérêts généraux dans une association à but pédagogique. Après leur première rencontre avec les gosses dont ils doivent s'occuper, un timide adolescent de 16 ans obsédé par les jeux de rôles moyennâgeux et un autre aux manières de chartier, la prison ne semble peut être pas une si terrible option ! Quand enfin Sweeny, la directrice de l'association, une ancienne droguée, leur donne un ultimatum, Danny et Wheeler sont obligés d'adapter leur "immaturité adulte" dans l'intérêt de leurs élèves. S'ils passent avec succès leur période de sursis, les pires éducateurs offriront la preuve que l'idiot du village peut parfois se révéler un bon pédagogue.
  • Push : (Paul McGuigan) Depuis quelques années, on assiste à l'apparition de pouvoirs psychiques chez certains adolescents. Télékinésie, prévision du futur ou contrôle mental, ces facultés deviennent un enjeu pour la sécurité nationale. Traqués par le gouvernement, quelques survivants se réfugient à Hong Kong et décident d'unir leurs forces pour s'opposer définitivement aux militaires qui veulent exploiter leurs pouvoirs.
  • L'autre : (Patrick Mario Bernard, Pierre Trividic) Anne-Marie se sépare d'Alex. Il veut une vraie vie conjugale. Elle veut garder sa liberté. Ils se séparent sans heurt et continuent à se voir. Pourtant, lorsqu'elle apprend qu'Alex a une nouvelle maîtresse, Anne-Marie devient folle de jalousie. Et bascule dans un monde inquiétant, fourmillant de signes et de menaces.
  • Elève libre : (Joachim Lafosse) Jonas, seize ans, vit un nouvel échec scolaire et pense pouvoir tout miser sur le tennis, mais il échoue aux portes de la sélection nationale. Il rencontre Pierre, un trentenaire, qui touché par sa situation, va le prendre en charge. Fort de ce lien privilégié, Jonas abandonne l'école publique. Incapable de fixer les limites de cette relation, l'éducation va dépasser le cadre purement scolaire.
  • Morse : (Tomas Alfredson) Oskar est un adolescent fragile et marginal, totalement livré à lui-même et martyrisé par les garçons de sa classe. Pour tromper son ennui, il se réfugie au fond de la cour enneigée de son immeuble, et imagine des scènes de vengeance. Quand Eli s'installe avec son père sur le même pallier que lui, Oskar trouve enfin quelqu'un avec qui se lier d'amitié. Ne sortant que la nuit, et en t-shirt malgré le froid glacial, la jeune fille ne manque pas de l'intriguer... et son arrivée dans cette banlieue de Stockolm coïncide avec une série de morts sanglantes et de disparitions mystérieuses. Il n'en faut pas plus à Oskar pour comprendre : Eli est un vampire. Leur complicité n'en pâtira pas, au contraire...
  • Puisque nous sommes nés : (Jean-Pierre Duret, Andréa Santana) Brésil. Nordeste. Une immense station-service au milieu d'une terre brulée, traversée par une route sans fin. Cocada et Nego ont 13 et 14 ans. Cocada a une rêve, devenir chauffeur routier. Il dort dans une cabine de camion et, la journée, il rend service et fait des petits boulots. Son père est mort assassiné alors il s'est trouvé un père de substitution, Mineiro. Un routier qui prend le temps de lui parler et de le soutenir quand la tentation de l'argent mal acquis se fait trop forte. Nego, lui, vit dans une favela, entouré d'une innombrable fratrie. Après le travail des champs, sa mère voudrait qu'il aille à l'école pour qu'il ait une éducation mais Nego veut se sortir de là, gagner de l'argent. Le soir, il rôde à la station, fasciné par les vitrines allumées, les commerces qui vendent de tout, la nourriture abondante. Avec son copain Cocada, ils regardent le mouvement incessant des camions et des voyageurs. Tout leur parle une langue dont ils en savent rien. Avec cette singulière maturité qu'on acquiert trop tôt dans l'adversité, ils s'interrogent sur leur identité et leur avenir. Leur seule perspective : une route vers Sao Paulo, vers un ailleurs.
  • Of time and the city : (Terence Davies) Of Time and the City est une chanson d'amour mais également une ode à Liverpool, ville natale du réalisateur Terence Davies. Ce film représente aussi la mémoire de ce qui fut et qui n'est plus, une réflexion sur le temps qui passe.
  • Picnic : (Adrian Sitaru) Dans l'esprit de Mihai et Lubi, ce pique-nique dominical en pleine campagne était le moyen idéal pour passer un bon moment, mais aussi pour discuter de l'avenir de leur couple, et peut-être enfin trouver un nouveau degré d'intimité et de complicité. C'était sans compter sur une série d'événements inattendus qui vont entraîner cette balade, a priori idyllique, dans une très étrange dimension...
  • Des illusions : (Etienne Faure) Un jeune écrivain à la mode décide de partir écrire son nouveau roman dans une ile emblématique de la Méditerranée, haut lieu du mouvement hippie des années 60 et thème de son futur livre. A la recherche d'un monde qui n'existe pratiquement plus, au gré des rencontres, il croise une jeune femme troublante et enigmatique qui va l'aider dans ses recherches et servir d'inspiration à son nouveau roman... Mais, au fur et à mesure qu'il va tomber amoureux de cette fille, celle-ci deviendra de plus en plus inaccessible et mystérieuse pour finir par disparaître complètement...
  • Lucifer et moi : (Grand-Jouan) Un homme écrit. Quoi ? Son histoire ou le scénario d'un film. Il a du mal, en confie la tâche à son double, Lucifer. Ensemble, ils passent en revue sa vie. Les souvenirs affluent. Flashback dans l'enfance, extraits de ses vieux films et... la vie continue. Entre refrains, échappées belles et audaces, le film finit par s'écrire et se faire sous nos yeux. Un film palimpseste, samplé, enchanteur. Une histoire du cinéma à lui tout seul. Le mythe de Faust revisité. Un long poème, petit bateau en papier sur une rivière d'encre.
  • Un aller simple pour Maoré : (Agnès Fouilleux) Kwassa-kwassa : une barque de pêche, une quarantaine de passagers à bord, une coquille de noix ballotée dans l'océan, le passeport pour "la vie" ou pour la mort, pour les milliers de Comoriens qui tentent chaque année de rejoindre les côtes de l'île française de Mayotte. Le film revient sur un épisode récent de notre histoire jamais relaté dans les médias. Il décrit l'ingérence du gouvernement français aux Comores depuis la décolonisation et parallèlement son corollaire : l'émigration clandestine massive à Mayotte. C'est à la suite de la décolonisation, alors que l'archipel des Comores accède à l'indépendance, amputé du territoire de Mayotte, que l'écart va se creuser entre les îles. La raison d'état française, violant la loi internationale, va orienter le destin des quelques dizaines de milliers d'habitants que comptent Mohéli, Grande Comore, Anjouan et Mayotte. Cette dernière se trouve aujourd'hui inscrite dans deux constitutions : celle des Comores et celle de la France...